Impôts : 9,7 millions de télédéclarations en 2009

E-administration 1 juillet, 2009

Objectif atteint pour le ministère du Budget qui, dans un communiqué, se félicite aujourd’hui que le site impots.gouv.fr ait été utilisé par environ 9,7 millions de contribuables français pour effectuer leur déclaration d’impôts sur le revenu. Le nombre de téléclarants progresse de 30% par rapport à 2008.

Source : Netéconomie

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Internet entre à l’Assemblée nationale

E-administration 16 mai, 2009

Les députés ont désormais le droit de se connecter à Internet depuis leurs ordinateurs portables. Une révolution dans l’Hémicycle.

 

Enfin un vote consensuel au Palais-Bourbon, loin des débats houleux de la loi Hadopi. Hier soir, mardi 12 mai, l’Assemblée nationale a approuvé, “à une très large majorité droite-gauche” selon l’AFP, à l’usage d’Internet dans l’Hémicycle. Si les parlementaires étaient autorisés à utiliser leurs ordinateurs portables depuis 2008 dans la chambre, les connexions Internet en étaient prohibées et les communications téléphoniques mobiles brouillées.

 

Une situation désormais révolue qui permet à la France de se mettre à un pied d’égalité avec la plupart de ses voisins européens. L’amendement de Thierry Mariani (UMP) et Claude Goasguen (UMP) voté dans le cadre de la réforme du règlement de l’Assemblée prévoit cependant de déterminer “les conditions dans lesquelles les députés sont autorisés à utiliser leurs ordinateurs portables dans l’hémicycle, y compris les services de messageries électroniques et les accès internet”. Les connexions pourraient donc ne pas être autorisées en permanences.

 

Les rares opposants au texte, dont le président de l’Assemblée Bernard Accoyer, mettaient en avant le risque de pression accrue des lobbies (sous entendu par voie électronique). “La pression des lobbies, on y est soumis quotidiennement avant l’examen du texte”, a répondu Thierry Mariani. L’arrivée d’Internet, donc le fait pour les députés d’être joignable à tout moment, ne changerait donc pas grand-chose à cette pression. Prochaine étape, le vote à distance par Internet pour les parlementaires?

 

source : silicon.fr

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Enjeux et réalité du travail collaboratif en France

E-administration 14 avril, 2009

Comment définir le travail collaboratif : 

C’est un travail réalisé en commun par plusieurs personnes aboutissant à une œuvre commune (travail en groupe ou en équipe). Afin que l’esprit collaboratif soit appliqué, les personnes doivent être en interaction afin d’accomplir les objectifs fixés. Chacun agit en fonction de son domaine de compétences et du rôle qu’il doit jouer dans le groupe.

 

Le cas de la France :

 

Notre pays est en retard en ce qui concerne le travail collaboratif. Les entreprises sont ancrées dans une capitalisation des connaissances et donc n’ont pas pour objectif de partager leur savoir. Sur ce point la France à un désavantage qui n’est cependant pas insurmontable.

 

Toutefois, l’enjeu est important car il s’agit d’être compétitif et de pouvoir créer de la nouvelle valeur afin d’obtenir des résultats optimums. Serge Levan, Président et fondateur de Main Consultants, spécialiste du “Business Modeling” et des outils de travail collaboratif, indique de son côté que le travail collaboratif devrait être le problème numéro 1 du management opérationnel dans les dix prochaines années. “Ces changements ne sont pas rapides et la France reste un pays assez difficile à réformer.” explique-t-il. “La problématique de fond reste la transformation des entreprises. En France, quand on parle de travail collaboratif, on pense d’abord outils sans avoir le réflexe processus métier, or la justification principale du travail collaboratif est bien la performance opérationnelle des processus, que ce soit au niveau des coûts ou de la vitesse de réalisation.”  La pratique collaborative doit donc résoudre une situation de travail. Elle s’appuie sur le mécanisme des 3C : La communication (les interactions directes ou indirectes), la coopération et la coordination.

 

Gilles Balmisse, Directeur associé de Knowledge Consult dresse les deux tendances en ce qui concerne le niveau des outils dans ce domaine.  “Nous assistons à une évolution vers deux mouvements inverses. D’un côté, nous allons vers une approche progicialisée, les éditeurs proposant sur un même outil de plus en plus de fonctionnalités. De l’autre, une philosophie contraire se développe, celle des outils de travail collaboratif ‘en contexte’. On va ainsi intégrer des composants collaboratifs dans des applications standards, les utilisateurs n’ayant pas à quitter ces applications pour échanger et partager avec d’autres. Des acteurs comme Microsoft ou IBM ont ainsi démantelé leurs progiciels pour construire une suite de composants. Par exemple, Microsoft a inclus des fonctionnalités d’instant messaging et d’espaces projets à Windows.Net Server 2003.”

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