Google va permettre aux internautes de tester leur FAI

Connexion internet, Internet 16 juin, 2008

Le groupe Internet américain travaille au développement d’outils logiciels pour permettre aux abonnés haut débit de mesurer la vitesse de leur connexion Internet, selon le site américain The Register. Ce faisant, Google veut encourager les consommateurs à rejoindre le clan de la neutralité du Net ou des réseaux, et répond à un souhait du président de la Federal Communications Commission (FCC), Kevin Martin, qui estime que les consommateurs devraient être informés des pratiques de leur fournisseur d’accès.

Depuis plus d’un an en effet, la FCC reçoit des plaintes de consommateurs se plaignant du ralentissement ou du blocage par leur FAI de l’accès à des services Internet de peer-to-peer. Ces plaintes visent notamment les câblo-opérateurs Comcast et Time Warner Cable, et l’opérateur télécoms AT&T. La FCC poursuit actuellement son enquête sur ces pratiques des FAI.

JDN

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Accès haut débit dans les Thalys et TGV

Connexion internet, Internet 15 novembre, 2007

La mise en place de la technologie WiFi à bord des TGV Thalys pourrait permettre d’effectuer le surf en haut débit.

L’application du WiFi dans les rames du Thalys qui relie Paris à Bruxelles ne devrait plus être un rêve d’ici fin 2008. En effet, la SNCF compte bien équiper les rames TGV Thalys de la technologie WiFi qui avait été testée courant 2004 sur l’une des rames.

Ainsi les voyageurs pourraient donc surfer en haut débit sur leurs ordinateurs portables, PDA…
A l’heure actuelle le prix concernant l’utilisation du service n’est pas encore disponible, néanmoins nous pouvons penser que celui-ci pourrait être à l’équivalence du service WiFi en gare proposé par Orange WiFi Access…

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Wi-Fi accessible pour tous les parisiens

Connexion internet, Internet, Réseaux sans fil 15 octobre, 2007

Depuis le 29 septembre, les Parisiens peuvent accéder gratuitement à l’Internet sans fil et à haut débit sur plusieurs centaines de sites gérés par la ville.

Après l’inauguration d’un banc numérique au métro Château-Rouge et quelques sessions de surf gratuit à Paris-Plage, la Capitale franchit un nouveau cap dans le déploiement d’une vaste couverture d’accès à Internet en Wi-Fi sur son territoire. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, ont donné le coup d’envoi samedi 29 septembre au parc de Bercy (12e arrondissement) de l’opération Paris Wi-Fi.

Confiée à SFR (pour l’exploitation des points d’accès) et à Alcatel-Lucent (pour le déploiement du réseau), cette initiative va permettre aux Parisiens d’accéder gratuitement et sans limitation de durée (si ce n’est les horaires d’ouverture des lieux concernés), à Internet sans fil et en mode haut débit (quelques Mbit/s par utilisateur).

Trois cent quinze bornes sont déjà opérationnelles sur près de 225 sites gérés par la ville de Paris (parcs et jardins, bibliothèques, mairies d’arrondissement, maisons des associations). Pour la ville de Paris et le Conseil régional d’Ile-de-France, le coût de l’opération est estimé à deux millions d’euros, auquel il convient d’ajouter 500 000 euros de maintenance annuelle. Sur le parvis de l’Hôtel de ville et sur le Champ-de-Mars, l’accès Wi-Fi sera gratuit et permanent.

Les internautes peuvent consulter la liste complète des points d’accès sur le site Wifi.paris.fr. Dès la fin du mois d’octobre, ce sont 400 hot spots qui seront mis au service du public. Chacun pourra donc surfer où bon lui semble, qui sur son ordinateur portable, qui sur son smartphone, qui sur son PDA… Ceci étant, surfer en Wi-Fi dans un espace public nécessite que l’on prenne un minimum de précautions pour préserver la sécurité de ses données.

France Télécom attaque en justice

France Télécom ne partage pas la vision de la ville de Paris et craint pour la viabilité de ses
3 000 points d’accès payants déjà déployés sur Paris. Il a donc décidé d’attaquer la ville en justice, en déposant un recours devant le tribunal administratif, et demande la suspension de l’opération.

« Selon nous, Paris n’a pas respecté l’article L 425.1 du Code des collectivités territoriales, explique un porte-parole de l’opérateur. En clair, la ville n’a pas apporté la preuve qu’il existait une carence de service sur son territoire. Ce qui n’est évidemment pas le cas puisqu’il existe une offre commerciale digne de ce nom. De plus nous considérons que ce n’est pas parce qu’il y aura quelques milliers de personnes qui iront se connecter avec leur ordinateur portable au parc Monceau, que le coût de cet accès à Internet doit être supporté par l’ensemble des contribuables parisiens. »

Pour la municipalité, les arguments de l’opérateur ne sont pas recevables. « Toutes les mesures techniques ont été prises pour que les signaux ne débordent pas en dehors des sites concernés, déclare Eric Anvar, responsable des réseaux informatiques de la ville de Paris, à France 3 Paris-Ile-de-France. L’idée n’est pas de couvrir tout Paris, mais d’offrir un accès gratuit, performant et simple d’accès sur les équipements municipaux. »

A Nantes, la municipalité promet du Wi-Fi payant mais sans zones blanches, c’est-à-dire sans coupure territoriale, sur près de 200 hectares, pour le début de l’année 2008. Une opération également confiée à SFR/Alcatel-Lucent.

Depuis février, la capitale se dote d’un réseau de hotspots sans fil gratuits et accessibles dans les parcs, bibliothèques et musées. À terme, 300 sites auront été déployés par SFR et Alcatel-Lucent, avec 400 bornes radio (802.11b).

Le projet de la mairie de Paris de couvrir la capitale en hospots Wi-Fi a passé la barre des 220 sites équipés. L’initiative, encore en période de rodage, doit faire l’objet d’un lancement officiel le 29 septembre au parc de Bercy (12 e) par Bertand Delanoë et Jean-Paul Huchon (président du Conseil régional d’Ile-de-France) .

Intitulé « Paris Wi-Fi », ce projet est engagé depuis 2006 et a déjà permis la mise en place effective de 225 hotspots gratuits dans Paris intra-muros. Ces réseaux sans fil sont installés principalement dans des jardins municipaux ainsi que sur des places publiques comme le parvis de l’Hôtel de Ville. Ils sont également déployés à l’intérieur de services municipaux tels que les bibliothèques, les maisons des associations ou encore les musées.

Un projet de plus de 2 millions d’euros

Le coût d’installation et de mise en service s’élève 2 millions d’euros, auxquels s’ajoutent environ 540 000 euros par an pour les communications et la maintenance des sites. Ce budget est financé à parité par la ville de Paris et la région Île-de-France.

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