Internet Mobile : le futur du web

Connexion internet, Internet, Netéconomie 26 mai, 2010

En 2014, près d’un Français sur quatre sera équipé de l’Internet mobile en 2014, soit plus de 18 millions de Français

 

 Dans son étude annuelle «Global Entertainment & Media Outlook 2010-2014», le cabinet d’audit Pricewaterhouse Coopers’ note que le phénomène de la «consommation mobile» s’étend à grande vitesse. L’internet mobile devient un service d’usage courant pour les 7,3 millions de possesseurs de smartphones. Conséquence: les dépenses en services multimédia et Internet mobile ont augmenté de 8% en 2009.

Cette augmentation, qui coïncide avec l’arrivée sur le marché du phénomène iPhone, est due à l’accès de l’Internet mobile au grand public changeant ainsi les usages du mobile, permettant l’évolution techniques des terminaux et l’offre des opérateurs.

Aujourd’hui, le web mobile  ne consiste plus uniquement en un seul internet mais en une multitude de services et d’usages dans lesquels chacun picore à sa guise en fonction de ses besoins et des possibilités techniques dont il dispose.

Les applications, les réseaux sociaux, les e-mails, les photos, les navigateurs… sont maintenant les nouveaux services qui ont propulsé les chiffres de l’Internet mobile et des ventes de smartphones.

Plus qu’un web d’appoint et de simple consultation, l’Internet de poche va permettre de réellement interagir et de rester connecté bien plus facilement qu’avec un PC de bureau et certains même prédisent son usage sera plus important que celui de l’Internet fixe d’ici à cinq ans.

L’essor des médias numériques n’est pourtant pas sans poser de défis : la demande du consommateur  de services répondant à ses besoins est de plus en plus pressante pour les industriels qui, pour le satisfaire, multiplient les offres et les innovations.

Toutes ces évolutions signent le véritable démarrage de l’internet de poche.

 

Aurélie Amisi

Agence A3C

Android 2.2 apporte sa fraicheur sur le marché

Réseaux sans fil, Systèmes d'exploitation 20 mai, 2010

Forte de son succès, la firme de Mountain View s’apprête à lancer aujourd’hui une version 2.2 de son système d’exploitation qui sera plus rapide que les versions précédentes et qui supportera Flash, contrairement à Apple qui accumule les conflits avec Adobe.

Après « Cupcake », « Donut » ou encore « Eclair », Google lance, ce 19 mai, « Froyo » (pour frozen yogourt ou yaourt glacé), la nouvelle version du système d’exploitation mobile Android.
2010 sera manifestement l’année de la percée du système d’exploitation Android de Google. Occupant déjà 28 % des parts de marché contre 21 % pour Apple sur les trois premiers mois de l’année, Android devrait voir sa croissance accélérée par la sortie de sa version 2.2  plus rapide que la précédente.

« Froyo » apporte bon nombre de fonctionnalités et d’améliorations attendues par les adeptes du système d’exploitation. Première grosse amélioration : la rapidité. L’OS serait 2 à 5 fois plus rapide que la précédente version Eclair, grâce à l’intégration de Java (donc de Flash) et de son compilateur JIT (Just-in-Time) qui améliore considérablement les performances de 200 à 300% d’un appareil après sa mise à jour en  Android 2.2. Le navigateur Web a aussi été revu pour mieux prendre en charge le JavaScript, grâce à l’apport du moteur V8 de Chrome.

En outre, Froyo  devrait permettre d’utiliser le smartphone comme un modem et embarquerait des fonctionnalités pouvant transformer le terminal en routeur Wi-Fi acceptant jusqu’à 5 utilisateurs en simultané. Reste néanmoins à savoir si les opérateurs autoriseront ces différents usages, alors que les réseaux 3G sont de plus en plus chargés.


La firme de Mountain View, dont le smartphone Nexus One devrait être commercialisé très prochainement en France par SFR Mobile, entend bien conserver le succès qui semble porter son OS mobile ces derniers temps et défier son rival de toujours : Apple.                                              

 

 

Aurélie Amisi

Agence A3C

LA 3D dans nos maisons en 2010

Les écrans, TV privée 13 mai, 2010

Le film de James Cameron  Avatar a fait de 2010 l’année de la Troisième Dimension. Ses performances technologiques ont relancés les projets 3D des prochains films d’Hollywood à gros budget (Alice au pays des merveilles, Shrek 4, Harry Potter, etc. …), des jeux vidéo mais aussi des professionnels de la télévision.

A l’occasion du CES (Consumer Electronics Show), en janvier à Las Vegas, les grandes marques ont dévoilés leurs nouveaux téléviseurs et lecteurs Blu-Ray 3D.

Ainsi Panasonic, Sony et les autres profitent de cet engouement pour le cinéma en relief pour lancer leurs nouvelles gammes d’écrans conçues exclusivement pour la technologie 3D.

Cette prouesse technique permet d’apprécier des images en trois dimensions par l’intermédiaire de dispositifs et procédés techniques permettant au cerveau humain de simuler une perception de relief, plus spécifiquement de profondeur et de jaillissement.

Elle donne donc l’impression au spectateur qu’il est au cœur de la scène, ou que l’action s’invite dans son salon. Une expérience unique d’immersion dans l’image et dans l’action.

Un objectif que toutes les grandes marques d’électronique grand public se sont donné.

 Selon l’Association américaine de l’électronique (CEA), les téléviseurs en 3D représenteront 25% du marché américain en 2013, avec quelque 4,3millions de téléviseurs vendus. En France, les professionnels estiment que la télévision en 3D devrait représenter 10% du marché d’ici fin 2010.

A l’heure de la télévision HD lancé il y a peu, il faut encore changer son équipement pour accéder à la télévision en relief. En effet nos téléviseurs ne sont pas compatibles avec la technologie 3D qui impose des changements radicaux au niveau de la fréquence de rafraîchissement et de la fabrication des panneaux notamment, pour ajouter cet effet de profondeur. Il ne sera malheureusement pas possible de simplement ajouter un boîtier à votre téléviseur pour le transformer en un poste 3D. Et pour passer à la version 1.4 de HDMI, il faudra acheter un nouvel écran. Même chose pour le lecteur Blu-ray.

Des solutions de conversions sont envisageables de la 2D à la 3D mais de qualité moindre.

Le prix du téléviseur en moyenne est de 1890€, un achat qui s’ajoute à celui des lunettes spéciales dont le port est nécessaire comme pour les films en 3D au cinéma.

 

Certaines chaînes en collaboration avec les marques de téléviseurs réfléchissent déjà à la façon de l’exploiter. Aujourd’hui seuls les grands évènements sportifs et du divertissement bénéficient déjà de la diffusion en 3D à la télévision. Vous aurez donc la chance de pouvoir regarder la Coupe du Monde de football et Roland Garros en 3D si vous équipez votre salon d’un téléviseur adéquat.

D’ici deux ans, vous aurez la possibilité d’accéder à tous vos programmes préférés déjà en haute définition, en relief chez vous.

D’autres segments s’y intéressent, notamment les appareils photo qui proposent une capture d’image en relief et aussi plus étonnant la recherche sur l’optique lenticulaire. La 3D se démocratise de plus en plus.

La demande de performances technologiques ne cesse d’augmenter, le désir d’un monde d’illusions est paradoxal car ce que ces technologies nous proposent est tout simplement une vision de la réalité.

 

Aurélie Amisi

Agence A3C