Google TV : Rencontre de la Télévision et du Web

Internet, Systèmes d'exploitation, TV privée, technologie 1 juillet, 2010

Jusqu’à présent réservé aux téléphones mobiles, Internet s’introduira prochainement dans nos postes de télévision grâce à Google Tv.

La société de Mountain View vient de proposer il y a quelques semaines un logiciel associant internet et télévision qui repose sur le système d’exploitation Android tout en intégrant le navigateur Google Chrome et la technologie Flash 10.1. Google Tv permet de naviguer sur le web, facilite la recherche dans le guide des programmes et d’accéder aux enregistrements depuis son poste de télévision.
La technologie intègre également les applications Android et proposera aussi un panel d’applications à installer depuis l’Android market tel que les jeux en Flash, une multitude de vidéos, des programmes…

Issu du partenariat avec plusieurs compagnies dont Intel, Logitech ou encore Adobe, Google TV sera préinstallée dans les téléviseurs du constructeur Sony, les téléviseurs Bravia et ses lecteurs Blu-Ray ou disponible avec un décodeur « box »TV.

Ce boitier baptisé “Buddy Box”, fournit par Logitech, permettra de raccorder n’importe qu’elle télévision au net. Depuis sa télévision, l’interface Google TV permet de consulter ses sites favoris et d’accéder à tous les contenus du net, via ce décodeur. Le téléspectateur peut également visionner les images de son téléviseur tout en étant connecté sur Internet.

Contrairement aux Etats Unis, les fournisseurs d’accès internet français proposent déjà un service de box TV. Néanmoins, Google Tv présente des avantages en termes d’accès au Net depuis sa télévision et pourrait donc arriver sur le marché français ; à moins que l’on nous présente aussi de nouveaux décodeurs ayant des caractéristiques proches de ce service.

La commercialisation prévue pour l’automne prochain aux Etats Unis, Google prend assurément une longueur d’avance sur ce marché tant convoité par ses concurrents.

Le Blu-Ray en progression en 2010

technologie 7 avril, 2010

L’association Blu-ray Partners a souhaité faire un point complet à mi parcours de l’année 2010 sur les ventes et les prévisions des ventes de Blu-ray. Aux Etats-Unis, il se serait vendu près de 7,5 millions de lecteurs Blu-ray pour 4,8 millions de PlayStation 3 (lecteur Blu-ray à part). L’association estime à 22 millions le nombre d’unités vendues en 2014 outre atlantique. Parallèlement, il s’est vendu 30 millions de disques Blu-ray en 2009. L’association estime vendre cette année 100 millions de disques Blu-ray et près de 600 millions en 2014.


Les Français ont acheté 4,44 millions de Blu-Ray en 2009, contre 1,72 million en 2008. Une goutte d’eau, dans l’océan des ventes de vidéos en France, le Blu-Ray ne représentant que 5 % des volumes. A noter cependant qu’en termes de références, il ne se compose encore que de 1 600 titres, contre 33 000 pour les DVD. Avec un taux d’équipement de 8 %, les foyers français sont encore en retard face aux Américains où un ménage sur cinq est déjà équipé. Près de 600 000 platines Blu-Ray devraient toutefois êtres achetées en France cette année. Un chiffre auquel il faut ajouter au moins autant de consoles PS3, la platine de Sony lisant aussi les disques haute définition : il s’en est vendu près de 2,5 millions ont été achetés en France.

Enfin, l’association a terminé par une étude des perspectives sur le Blu-ray 3D qui profite directement du succès du film Avatar. Entre mars 2009 et mars 2010, le marché des lecteurs Blu-ray a suivi une progression en volume de 7% du marché pour atteindre le chiffre global de 20% des lecteurs, tout secteur confondu.

Actuellement 37 films seraient en projet à Hollywood. Les évènements majeurs sont en 3D avec le tournoi de tennis de Roland Garros, la Coupe du Monde de la FIFA 2010 et le Tour de France. 10 à 15% des 8,5 millions de TV vendues en 2010 seront des modèles 3D. Le format Blu-ray 3D prendra le relai en fin d’année.

 

 

 

 

Aurélie Amisi

Agence A3C

Payez Mobile : le nouveau moyen de paiement

technologie 16 février, 2010

Onze banques partenaires, soit l’ensemble des grands réseaux nationaux (Crédit Agricole, BNP Paribas, Crédit Mutuel, CIC, Société Générale, la Banque Postale, Caisse d’Epargne, Banque Populaire, LCL, Crédit du Nord et la banque Edel, filiale du groupe de distribution E. Leclerc) et quatre opérateurs de téléphonie mobile (Bouygues Telecom, NRJ Mobile, Orange, SFR) avec la collaboration de Visa Europe et MasterCard Worldwide ont élaboré ensemble une solution commune de paiement, une technologie qui devrait révolutionner le paiement des achats à la caisse.

Ce nouveau moyen de paiement permet de régler ses achats avec son mobile. Il a pour but de simplifier les paiements de proximité, en mettant à disposition des clients un moyen rapide, simple et sûr pour effectuer leurs transactions de la vie quotidienne.

 

Pour tester le paiement sans contact depuis un téléphone portable, six banques lancent fin 2007 à Caen et à Strasbourg, l’opération “Payez mobile”. 1.000 personnes et 500 commerçants ont pu essayer cette technologie dotés de téléphones intégrant une puce NFC (Near Field Communication, déjà utilisé sur les titres de transport Navigo) installées sur la carte SIM, avec des portables compatibles : Motorola, Sagem et LG, et des terminaux de paiement fournis par Sagem Monetel et Ingenico.

 

 Au moment de régler un achat, l’utilisateur présente le téléphone à proximité d’une borne NFC qui valide la transaction, automatiquement pour des montants inférieurs à 20 €. Au-dessus de ce montant, un code est à saisir.  Le téléphone remplace alors le porte-monnaie, et devient un moyen de régler toutes les petites transactions.

 

Cette initiative a permis d’étudier le fonctionnement du principe de paiement sans contact et de mesurer l’intérêt des clients pour ce nouveau moyen de règlement. Elle a aussi incité des opérateurs étrangers à participer à la création d’un standard de paiement sans contact commun en collaboration avec le projet Sepa (Single Euro Payments Area), le futur espace unique des paiements au niveau européen. 

Depuis, la France a conduit plusieurs expérimentations en Bretagne et à Paris pour développer cette technologie et rattraper son retard par rapport au Japon.


Des acteurs de la grande distribution (Auchan, la Fnac, Castorama, Leroy Merlin, Carrefour, etc.) se sont déjà associés aux organismes bancaires pour la mise en service des bornes et les fabricants de téléphonie mobile se mobilisent pour proposer bientôt des téléphones mobiles compatibles NFC.

La technologie NFC dans les mobiles pourrait être adoptée par plusieurs millions d’utilisateurs d’ici fin 2011.

 

Aurélie Amisi

Agence A3C