La dématérialisation

E-administration, Entreprise 2.0, intelligence économique 8 janvier, 2010

La dématérialisation a pour but de gérer de façon électronique les flux de données ou de documents métier (notes, factures, brochures, catalogues, contenus techniques, etc.) transitant au sein d’organisations ou échangés avec ses partenaires (clients, fournisseurs, etc.). En vue d’atteindre cet objectif, la dématérialisation cherche à traduire électroniquement la valeur juridique des documents.

En juillet 2004, le Greffe du Tribunal de commerce de Paris lançait un sondage en ligne afin d’évaluer l’opinion des entreprises sur la dématérialisation des réponses aux marchés publics. Il ressort de l’enquête que 80 % des entrepreneurs sont favorables ou très favorables à cette méthode. 61 % des interrogés estiment que cela représente un gain de temps et 25 % un gain d’argent. Fait le plus marquant : 63 % des entreprises qui se sont exprimées emploient moins de 10 salariés. Les réponses aux marchés publics suscitent donc l’intérêt des dirigeants de petites structures qui y voient un moyen d’élargir leur activité.

Depuis quelques années, avec l’évolution de la législation concernant la dématérialisation des appels d’offres menés dans le cadre des marchés publics, les déclarations fiscales, la facture électronique, la standardisation des formats d’échanges, toutes les conditions sont réunies pour permettre la dématérialisation complète de procédures administratives ou commerciales. Les gouvernements européens et français en particulier travaillent sur la dématérialisation de ces procédures visant directement les citoyens et les entreprises.

Il est indéniable que la dématérialisation a des effets conséquents sur l’économie.
Au delà de la réduction des coûts liés aux frais administratifs, aux ressources humaines et à l’affranchissement des envois, elle permet de fluidifier les processus, d’optimiser les échanges et donc de gagner en compétitivité.

 

Aurélie Amisi

Agence A3C

Archos veut lever 17 millions pour se relancer

Entreprise 2.0 21 décembre, 2009

Le fabricant français de produits électroniques grand public lance une augmentation de capital de près de 17 millions réalisée une émission de 7,6 millions d’actions pour restaurer sa situation financière dégradée et développer sa nouvelle offre composée de baladeurs Mp3 et vidéo, de tablettes Internet et de netbooks.

L’opération se déroulera du 27 novembre au 9 décembre et devrait être souscrite à 75 % par les investisseurs actuels, dont les dirigeants de la société.

“Nous avons mis en place une nouvelle stratégie qui s’appuie sur notre capacité reconnue à innover et sur la notoriété de notre marque tout en utilisant pleinement l’effet de levier résultant des partenariats que nous avons noués avec les meilleurs fabricants chinois de notre secteur. Archos se concentre désormais sur ce qu’elle fait de mieux : le design industriel, l’architecture produit, le logiciel, ainsi que la commercialisation et le marketing” indique Henri Crohas, son P-DG Fondateur et premier actionnaire.

Miser sur Android

“Nous voulons étendre et rééquilibrer la gamme de produits, et misons sur Google Androïd (la nouvelle plateforme mobile du géant américain, ndlr), grâce à laquelle Archos regagne en compétitivité contre l’iPod Touch d’Apple. En 2007-2008, nous n’avions pas l’équation économique pour concurrencer Apple et Archos, perdant de l’argent, a dû se retirer du segment de la firme à la pomme. On a beau faire des produits similaires du point de vue technologique, mais si le prix n’est pas 30 à 40% en dessous, cela ne se vend pas.” explique Henri Crohas à TradingSat

Les fonds levés seront consacrés à financer le besoin en fonds de roulement ( 3 à 5 millions), aux opérations de marketing (3 à 4 millions) et aux activités de recherche et développement (4 à 6 millions).

Archos affiche une dette de 10,6 millions. Au troisième trimestre 2009, son chiffre d’affaires a reculé de 24 % sur un an à 14 millions.

 

                                                                                              Source : zdnet, publié le 27/11/09

Google lance un service d’e-books payant au Japon

Entreprise 2.0 18 décembre, 2009

« Google Edition » est le nom du service payant de consultations de livres électroniques que s’apprête à lancer Google au Japon.

Ainsi, les éditeurs japonais éditeront ce service tout en ayant la possibilité de fixer les prix des ouvrages qu’ils diffusent. Ces éditeurs recevront 63 % du chiffre d’affaires généré par leurs ventes tandis que le reste sera destiné à Google.

Bien que lancé au Japon, ce service d-e-books sera d’abord proposé en anglais à partir du printemps 2010 puis en japonais quelques mois plus tard.

 

                                                                                  Source : Le journal du net, le 26/11/09