La future offre d’Adobe : Creative Cloud

Systèmes d'exploitation 23 mars, 2012

A 50 euros par mois, un service de location des logiciels avec des services tiers à valeur ajoutée pourrait voir le jour d’ici juin prochain.

Lancée en parallèle de la Creative Suite (CS) 6, l’offre Creative Cloud regroupera pendant la première moitié de l’année, tous les logiciels de l’éditeur.

Adobe précise que Creative Cloud est un tournant majeur, comme lorsque la société avait pris l’initiative de regrouper ses logiciels sous la bannière CS, en 2003.

La CS3 sera disponible en version boîte pour les particuliers. Le principe est de payer un abonnement de 50 euros/mois afin d’avoir accès à la totalité des logiciels ainsi qu’à des services complémentaires. Il sera possible d’installer en local les logiciels souhaités (sur 2 postes différents, Mac ou PC). Les mises à jours des logiciels seront également fournies. Dans ces logiciels seront disponibles les récents Muse et Edge.

Un service de synchronisation entre différents appareils sera mis à disposition, à 20Go de stockage d’origine (ou plus, moyennant paiement). Il y sera possible de partager photos, videos, etc. Adobe proposera l’accès à des logiciels tels que Digital Publishing Suite, ou encore Business Catalyst. Les Touch Apps sont déjà disponibles sur Android et le seront prochainement sur Ipad.

Une offre pour les entreprises sera proposée. Le prix encore inconnu devrait approcher les 70 euros par mois et par poste, et proposer des fonctions complémentaires telle qu’un espace de stockage plus important.

1 900 euros étant le prix de la CS5.5 Design Standard, l’abonnement annuel à 600 euros pourrait attirer bon nombre de nouveaux clients. Une façon pour Adobe de s’assurer qu’il ne soit plus autant piraté.

Des tarifs étudiants seront établis, et des offres avec services tiers, proposées dans le cas du téléchargement d’un seul logiciel.

Mélanie LAGRANGE

Tags:

Adobe Carousel disponible !

Systèmes d'exploitation 27 octobre, 2011

Adobe vient de rendre disponible son service de stockage pour les photographes : Adobe Carousel. L’outil est disponible pour le moment uniquement sur les terminaux iOS et OS X 10.7 (attention MacOS X 10.6 ou 10.5 ne sont pas supportés !).

L’idée est de stocker et de synchroniser les photos (espace illimité théoriquement). Il faut tout d’abord installé l’application, créer son compte. on disposera ainsi de la même photothèque partout. Carousel utilise les technologies de catalogue et d’affichage de Adobe Lightroom. très pratique si vous disposez d’une très grosse photothèque (attention à la durée de transfert). Il suffit ensuite de créer son carousel puis on charge les photos à stocker en ligne… et l’outil fait le reste. service payant.

Source : http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2011/10/27/Adobe-Carousel-%3A-disponible-!

Cassandre LEYMARIE

Tags:

L’open data ouvre la voie de la transparence

Internet, Systèmes d'exploitation, intelligence économique, technologie 30 août, 2011

L’open data est de plus en plus au centre de l’attention médiatique et politique. Dans un système ou Internet nous permet d’avoir accès à de nombreux contenus, le principe de l’open data fait partie intégrante de l’ouverture à l’information.

 

 

 

Le principe de l’open data :

 

L’open data est un dispositif qui consiste à rendre certaines données accessibles à tous, sans restrictions de copyright, brevets, et autre mécanisme de contrôle. Ce système possède des valeurs communes à certains autres mouvements dit “Open” comme l’open source (logiciel libre de droit). La  pratique et l’utilité de l’open data  ne sont plus à démontrer mais le terme “open data” est encore assez récent. Ce principe de « liberté » ne fait pas l’unanimité. En effet, on remarque une opposition entre l’intérêt général (les informations sont accessibles par tous mise à part les informations « privées ») et l’intérêt privé qui cherche à préserver ces mêmes informations en les protégeant par des brevets ou des licences.

Aujourd’hui, l’open data est, pour les grandes villes et le gouvernement, un moyen de rendre accessible les données publiques. En plus de développer des applications innovantes et  d’assurer la transparence publique l’open data est également un moyen de rapprocher l’état de ses citoyens.

 

Les enjeux d’une telle ouverture :

La forte augmentation des applications mobiles met d’autant plus en exergue la notion d’open data. Les administrations produisent un nombre important d’informations, qu’elles soient économiques ou géographiques, qui sont actualisées régulièrement. De ce fait, la fiabilité des données publiques est indéniable et il ne semble y avoir aucune entrave à leur transparence auprès des citoyens. 

Une ordonnance de 2005 a été publiée pour réglementer l’usage des open data. En effet, elle modifie la loi de 1978 qui encadre la réutilisation des informations publiques : les données figurant dans des documents produits par les administrations peuvent faire l’objet d’autres usages, y compris commerciaux, à condition de respecter les « dispositions de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ».

 

 

 

 

La réussite d’une relation entreprise-client par l’open data ?

 

L’open data peut être, pour les entreprises, un véritable moteur économique. Fonctionnant comme des flux, ce système permet par exemple d’avoir un lien direct avec le fournisseur. L’ouverture de l’information s’adapte à des secteurs différents comme le tourisme (développement des applications de mise en valeur du territoire) ou le transport, en BtoB comme en BtoC. L’intérêt est de pouvoir suivre l’évolution d’une transaction ou d’un achat étape par étape en temps réel.  

 

L’open data peut s’avérer être un outil marketing intéressant. L’ouverture des entreprises à l’open data peut leur apporter de nombreux avantages notamment en termes de fidélisation et de relation client-entreprise.

 

La France a un certain retard sur le sujet contrairement aux Etats-Unis ou la Grande Bretagne qui comptent déjà de nombreuses sociétés adeptes de l’open data. Il semble intéressant pour les entreprises de creuser plus en profondeur la possibilité d’intégration d’un système open data autant d’un point de vu stratégique que logistique.  

 

 

Openstreetmap ou le pouvoir de l’open data :

OpenStreetMap est une carte du monde librement modifiable par n’importe quel individu. Ce système permet de voir, modifier et utiliser des données géographiques du monde entier grâce à nos propres enregistrements GPS. Ces cartes sont libres de droit et de ce fait peuvent être copiées transformées ou améliorées par  qui le souhaite sans aucune restriction.

Ce site n’est pas une exception. Il ouvre la voie à de nombreux projets comme cet open data qui récupère des informations publiques sur le site de l’Assemblée Nationale et du Journal Officiel pour rendre compte de l’activité des parlementaires.

 

Open is not free :

 

A la fin de l’année 2011, le Secrétariat général du Gouvernement espère mettre en ligne le portail data.gouv.fr. Ce dernier aura pour but de réunir l’ensemble des données publiques pour les mettre à la disposition des citoyens sous forme d’open data.

Dans l’hexagone, Rennes et Paris se sont déjà placées en pionnières de l’information libre en mettant à disposition du grand public des informations telles que les plans parcellaires de la ville, l’annuaire immobilier des bâtiments publics, ou encore la liste des prénoms déclarés à l’Etat civil et les résultats électoraux. Même si pour le moment ces services sont gratuits dans les deux villes, la question d’une éventuelle participation financière de la part des utilisateurs reste très actuelle. « A priori, les données seront en accès gratuit sauf pour les acteurs qui s’en serviront pour générer des revenus », explique Frédéric Vasse, conseiller en communication en charge de la prospective de la ville de Nantes.

 

L’open data semble être une nouvelle révolution à l’ère du numérique et de la transparence des informations. Cependant, de nombreux  points restent encore à éclaircir notamment sur une éventuelle base forfaitaire pour l’utilisation des données ainsi que du danger de basculer vers de l’information privée étant donnée les frontières toujours aussi fine entre renseignements privés et publiques.

Tags: ,